Chronique #229 : Et que ne durent que les moments doux – Virginie Grimaldi

C H R O N I Q U E

❝ Et que ne durent que les moments doux

Virginie Grimaldi

I N F O R M A T I O N S

Date de publication : 17 juin 2020

Maison d’édition : Fayard

Genre : Contemporain

Nombre de pages : 360 

Tome : One shot

Prix : 18,50€ 

R É S U M É

L’une vient de donner naissance à une petite fille arrivée trop tôt.
L’autre vient de voir ses grands enfants quitter le nid.
L’une doit apprendre à être mère à temps plein, l’autre doit apprendre à être mère à la retraite.
C’est l’histoire universelle de ces moments qui font basculer la vie, de ces vagues d’émotions qui balaient tout sur leur passage, et de ces rencontres indélébiles qui changent un destin.

Avec une infinie justesse et beaucoup d’humour, Virginie Grimaldi déroule le fil de leur existence et nous invite à partager leurs joies et leurs angoisses, mais aussi les souvenirs, les rêves et les espoirs.

M O N  A V I S

Après Il est grand temps de rallumer les étoiles qui est un de mes romans préférés, je n’arrivais pas à me lancer dans un autre roman de l’auteure. Allez savoir pourquoi, peut-être parce qu’il me semblait difficile de surpasser ce que j’avais lu. Et bien croyez-moi que maintenant, c’est tête baissée que j’achèterai les romans de Virginie Grimaldi, qu’importe si ça parle de vaches au fin fond de la Normandie ou si c’est sa liste de courses, je veux retrouver sa plume PARTOUT.

Comment parler d’un roman aussi parfait ? J’ai toujours un petit quelque chose à critiquer même quand c’est un coup de cœur, mais là… rien. Je suis épatée, subjuguée, dévastée (c’est important de le préciser), émerveillée. Est-ce qu’il a surpassé Il est grand temps de rallumer les étoiles dans mon coeur ? Ça me fait presque mal de le dire, mais je crois bien que oui.

Grande sensible que je suis, j’ai eu la merveilleuse idée de faire de ce roman ma lecture pour… le train ! Je ne sais pas ce qui était le plus dur, retenir mes larmes ou retenir mes éclats de rire. Quoi qu’il arrive, ce n’était pas vraiment le lieu le plus adapté pour le lire. J’aurais mieux fait de rester enfermée seule dans ma chambre. Parce que Virginie Grimaldi nous fait faire un ascenseur émotionnel, que dis-je, des montagnes russes : c’était carrément le space moutain des émotions. Une page vous explosez de rire et vous vous dites que vous n’avez jamais rien lu d’aussi drôle, la suivante vous vous effondrez et vous demandez pourquoi vous vous infligez autant de souffrance.

Quant aux personnages… Comment leur trouver un seul défaut ? Des femmes fortes, battantes, ultra inspirantes qui m’ont émue aux larmes (aux yeux évidemment, j’étais dans le train je vous rappelle). Je me suis énormément attachée à elles, à un point qu’encore maintenant j’ai un petit pincement au coeur de les avoir quittées.

Mais par dessus toutes les émotions, j’ai ressenti de l’amour. Ce roman entier est une grande lettre d’amour de mères à leurs enfants. Bien que je ne sois pas mère, je remplie le second rôle, et sans rentrer dans les détails de ma vie personnelle ça m’a fait un bien fou de lire ça. C’était réconfortant, doux, et oui : ce moment doux durera éternellement.

J’aimerais m’éterniser pendant des heures. J’aimerais forcer tous mes proches à acheter ce livre, je serais même prête à leur prêter, mais malheureusement ils n’aiment pas forcément la lecture et ne le liront donc probablement jamais.

Mais si vous êtes ici, c’est que vous aimez assez lire pour que je vous incite à acheter, emprunter, ou même écouter Et que ne durent que les moments doux. Je vous souhaite sincèrement de l’apprécier autant que moi, mais je n’ai aucun doute là-dessus. Et si vous l’avez lu, n’hésitez pas à me faire un retour sur votre ressenti, ça m’intéresse beaucoup !

C I T A T I O N S

« La seconde chose, c’est qu’on peut se réparer de tout. Toutes les pièces ne seront pas forcément à la bonne place, certaines seront manquantes, mais on se reconstruit. Cela demande du temps, c’est un petit pas en avant pour trois grands sauts en arrière, mais l’humain est ainsi fait. C’est aussi tragique que sublime. »

*

« J’ai vécu vingt-sept ans avant toi et, en dix jours, tu es devenue essentielle. Mon cœur cogne plus fort, mes poumons se sont déployés, c’est comme si, jusque-là, tout mon être t’attendait pour sortir de l’hibernation. J’ai vécu vingt-sept ans sans savoir que tu me manquais. »

M A  N O T E

20/20

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